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Panajachel et Santiago Atitlán

Publié dans Guatemala - Lac Atitlán

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Le lac Atitlán
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Le lac Atitlán, l'un des plus beaux du monde, est bordé par trois volcans et dans les villages environnants, la culture traditionnelle Maya a survécu à la colonisation... et au tourisme. Dépaysement garanti !


Arrivée à Panajachel

Panajachel est un gros bourg sur les bords du lac Atitlán. À en juger sa rue principale, l’endroit est très touristique. La rue est une succession de boutiques, d’hôtels et de restaurants dont certains on l’air très chics. D’ailleurs ici, on croise énormément de gringos. Un vieux monsieur nous conduira «Chez Ramos». L’endroit n’est pas super confort mais on y restera 3 nuits. Le soir on mangera dans un restaurant local loin des touristes. On ira ensuite se coucher… dans un vrai lit !

La veille au soir, il pleuvait. Ce matin, c’est un grand soleil qui nous accueille, royal ! Avec cette luminosité, on voit parfaitement bien les trois volcans qui entourent le lac et les villages sur le bord de l’eau. Ici, le plus simple est de prendre les lanchas, les bateaux qui font la navette entre les villages. On optera pour les bateaux de ligne plus grands mais plus lents qui sont en fait le meilleur moyen de traverser le lac : assis sur le toit du bateau, l’endroit est idéal pour voir le lac sous différents angles. Les 45 mn de traversée sont un régal.

Santiago Atitlan

C’est le village qui fait face à Panajachel de l’autre côté du lac. Vu du bateau, le village paraît assez fade, on distingue un enchevêtrement de maisons en béton brut et aucune couleur n’est visible. Sur la route qui monte au centre du village, des échoppes d’artisanat local proposent divers masques, habits et tissus. On y achètera quelques objets.

Les huipiles

Au centre, il y a le marché et pour l’occasion, les villageois sont de sortie. Tout le monde ici porte les huipiles, les vêtements traditionnels mayas. Apparemment, chaque village a son propre code couleur, seules les broderies colorées de fleurs ou de d’oiseaux diffèrent. Les costumes tranchent singulièrement avec la pâleur des maisons. Dans le marché, entre les fruits, les légumes et les tissus, les couleurs jaillissent. Ici le huipil, ce n’est pas du folklore, c’est un mode de vie. Etonnante tradition au milieu des touristes !

On dégustera ici la meilleure sopa de pollo (soupe de poulet) d’Amérique !

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